Présentation

Éric Mazzarese vit à Bouliac.

 

Peintre autodidacte, révélé il y a un an. C’est dans le milieu de la musique et de l’art, sous toutes ses  formes, qu’il évolue depuis son enfance. Le milieu de la création l’enthousiasme, mais c’est 43 ans plus tard qu’il s’y déploie entièrement et passionnément.

 

Issu d’une famille italienne, c’est sur les terres de  la région bordelaise en 1995 pour des études dans le domaine de la chaudronnerie qu’il atterrit. Période faste des années insouciantes.

 

Sa passion pour l’art et pour la musique augmente sa créativité. C’est au contact du milieu associatif et artistique qu’il s’enrichit. La poésie, le théâtre, la sculpture métallique sont les domaines à travers lesquels il évolue.

 

2009 est une année de bouleversement. Un malheur, un bonheur et c’est à la suite d’un choc émotionnel, brutal et irréversible, que la création s’impose à lui. Tout d’abord le choix de la peinture acrylique, l’art naïf, le rêve, le surréalisme sont une évidence. Travail de l’inconscient, hasard, de l’authenticité dans la réalité.
Éveiller la mémoire, raviver l’esprit, acte libérateur moyen de survie.

 

Alors, Le choix du ZÈBRE s’impose à lui. Travail sur l’animal avec une infinité de possibilités. En opposition au zèbre humain que l’on croit souvent douteux, son zèbre s’adapte et endosse souvent les rôles qu’il veut bien lui confier.

 

Chaque rayure du zèbre est décomposée en lignes verticales de pixels. Leurs combinaisons sont aussi uniques que les empreintes digitales humaines. Rien n’est défini à l’avance. Un zèbre qui  inspire puis en réaliser un nouveau, loin du modèle déformé ou à son image, image  de l’inconscient ainsi matérialisée. Rapide et énergique, il travaille presque toujours en un seul jet  pour l’idée principale. Le réel est modifié et ne devient que mise en scène. Comme une histoire une pièce de théâtre.

 

Témoignage d’une réalité perdue, cette nature profonde et intime qui transparaît dans ses œuvres. C’est alors  que l’œil extérieur et subjectif du spectateur  peut  imaginer l’histoire : sa  propre histoire. Car le ZÈBRE  est une histoire de rencontre .

 

L’originalité de cet artiste : signer du nom de l’animal qu’il dessine et peint sur chacune de ses toiles : Le zèbre.

Eric Mazzarese lives in bouliac.

 

Self-taught painter , revealed a year ago. It’s in the world of music and art , in all its forms , that he has been evolving since childhood. He was enthusiastic about the creative world, but it was 43 years later that he deployed himself entirely and passionately.

 

Coming from an Italian family, it is on the lands of the bordeaux region in 1995 for studies in the field of boiler making that he lands. A period of glory in the carefree years.

 

Her passion for art and music increases her creativity. It is through contact with the associative and artistic community that he is enriched.

 

Poetry, theatre, metal sculpture are the fields through which he involves. 2009 is a year of upheaval. A misfortune, a happiness and it is following an emotional shock,  brutal and irreversible, that creation is imposed on him. First of all, the choice of acrylic painting, naive art, Dreaming, surrealism are an obvious choice. Work of the unconscious, chance, authenticity in reality.

 

Awaken memory, revive the mind, liberating act as a means of survival.

 

So, the choice of the Zebra is imposed on him. Work on the animal with an infinite numbers of possibilities . In contrast to the human zebra, that is often thought to be doubtful, his zebra often adapts, and takes on the roles he wants it to take on.

 

Each strip of the zebra is broken down into vertical lines of pixels. Their combinaisons are as unique as human fingerprints. Nothing Is defined in advance. A zebra that inspires and then creates a new one, far from the distorted model or in its image , image of unconscious thus materialized. Fast and energetic, he almost always works in one go for the main idea. The real is modified and becomes only stages. Like a story, a play.

 

A testimony of a lost reality. It is then that the external and subjective eye of the spectator can imagine the story his own story. Because Zèbre is a story of meeting.

 

The originality of this artist : to sign with the name of the animal he draws and paints on each of his paintings : The zebra